Sommaire

Un moulin à eau sur le Couasnon

Plan de situation : H6

 

 

Don de Richard-Cœur de Lion

 

Berceau de Jean Tarin

Le moulin, bien national

 

Terriers et cadastre

 

Un contentieux difficile

 

Une dynastie de meuniers

 

La vie au moulin

 

La désaffection du moulin

 

Notes et références

 

 

 

 

 

 

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Jean Tarin, lecteur du roi Louis XIII

 

 

 

 

 

 








 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le moulin propriété de la famille Huard-Lebreton

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A savoir pour les recherches de propriété

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'aménagement de la route départementale 4

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 

La construction du nouveau pont

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 
 
 

 

 
 
 
 

 

Le contentieux Lebreton – Commune de Beaufort

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 
 
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Les incendies du moulin

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

Le décès de Joseph Redureau

et l'abandon du moulin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les nouvelles affectations du moulin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DON DE RICHARD CŒUR DE LION

 

 

 

L'histoire du Grand-moulin sur le Couasnon remonte, au moins, au XIIe  siècle.

Le bras de dérivation du Couasnon, qui arrose la ville de Beaufort, emprunte un val étroit entre le plateau de Montbaume et les premières hauteurs d'Avrillé. Son cours a été aménagé de la main de l'homme.

Un moulin à eau y a été construit, à l'endroit où l'établissement d'un barrage était facile et  à proximité de la voie qui conduisait à Mazé et Angers.

 

En 1190, le comte d'Anjou, Richard Cœur de Lion, fait don du moulin et de la grange ( la ferme ), à l'abbaye du Loroux [SOU]. Cette abbaye cistercienne a été fondée, près de Vernantes, en 1121, par Foulques V.

Le moulin moud les céréales produites par la grange, mais aussi par les dépendances voisines. En 1280, un accord est conclu avec l'abbaye de Chaloché.

 

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LE MOULIN BERCEAU DE JEAN TARIN

 

 

 

En 1590, le moulin est affermé à Philippe Tarin et sa femme Marie Passineau.

 

Certains ont écrit [POR], qu'à cette époque, les Gands-moulins appartenaient à l'abbaye Toussaint.

En février 1847, le conseil municipal de Beaufort, en faisant des recherches de propriété du moulin, se référe à un titre de 1685, qui doit être considéré comme un papier terrier ( voir encadré ci dessous ) de la ci-devant baronnie de Fontaine-Guérin, d’où relevaient les propriétés de  la Porte-aux-moines et des Grands-moulins. Cette baronnie rendait aveu au comté de Beaufort. Il s'agit là du rattachement à une seigneurie, lequel n'implique pas forcément propriété.

 

Mais revenons à la famille Tarin. Le 11 septembre, Marie donne naissance à un fils nommé Jean. Celui-ci aura un parcours de carrière hors du commun.

Jusqu’à l’âge de 18 ans, vêtu d’une veste saupoudrée de farine, il portait la pochée chez les pratiques de son père … Les études engagées ensuite l’élevèrent jusqu’aux dignités de professeur d’éloquence, de lecteur du roi Louis XIII, lequel le nomma recteur de l’université de Paris [TOU]. Il travailla personnellement sur des textes d’orateurs grecs qu’il traduisit en latin. Le musée Joseph Denais possède un de ces ouvrages.

 

On raconte que pour se distraire des honneurs on le voyait souvent revenir au pays à pied, ce avec un grand chapeau et baston, comme les pèlerins de Saint-Jacques et s’installer chez son fermier, à demi-lieue de la ville, partageant sa table et tout le jour s’appliquant à l’étude, jusqu’à la réouverture des écoles, où il regagnait de même allure Paris et sa chère bibliothèque, citée parmi les plus belles [POR].

 

Jean Tarin décède en 1666. Une petite place de Beaufort lui est dédiée.

 

 

 

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LE MOULIN VENDU COMME BIEN NATIONAL

 

Les biens du clergé ayant été mis à disposition de la nation, au début de novembre 1789, le moulin et la ferme attenante ont été vendus comme biens nationaux, par adjudication du 4 mars 1791. Dans le dossier, c’est bien l'abbaye de Loroux, qui apparaît comme ancien propriétaire. Le fermier était Elie Gigault, suivant bail du 9 juillet 1787. L'adjudicataire est le Sieur Claude Huard, pour le prix de 40200 F, pour l'ensemble du lot.

 

Le procès verbal estimatif des biens nationaux situés en communauté de Beaufort est rédigé le 30 novembre 1790. Au chapitre " Moulin de Beaufort ", il donne la description suivante.

 Article 1er : une maison servant de logement au fermier, à laquelle tient un corps de bâtiment où sont deux roues tournantes et tirantes avec leurs meules et moullages, plus une troisième roue ne tournant plus depuis très longtemps, une boulangerie et trois toits à porcs en massonne, grenier régnant audessus de la principale chambre et boulangerie et sur partie des dits moulins en essil (1), desquels greniers il n’y a d’écarté que celui audessus de la principale chambre à feu ; plus un autre corps de bâtiment servant de grange.

 

En y ajoutant un autre corps de bâtiment de ferme et quelques terrains attenants, le revenu annuel a été estimé à 600 livres (2).Le prix principal, calculé à 15 fois le revenu est fixé, après décote, à 8010 livres, ce qui paraissait à l’expert suffisant, attendu les accidents fréquents qui arrivent dans la jouissance de pareille usine, et qui occasionnent aux propriétaires des frais considérables dans l’entretien.

 

En associant cette description au plan du cadastre napoléonien (image 1), on en déduit que les deux roues en service sont intérieures au bâtiment du moulin, avec échappement en pignon sud. Pour la troisième, qui n’était plus en service, il y a un doute. Et que dire de la grande roue extérieure, sur la façade ouest. On voit son implantation au cadastre et elle figure sur les photos prises, dans les premières années 1900.

 

Ainsi donc, le 4 mars 1791, le Sieur Claude Huard devient propriétaire du moulin. Celui-ci  se transmettra ensuite, à l'intérieur de la famille.

Au cadastre Napoléonien de 1825, la propriété est inscrite au nom de Lebreton Huard Armand, maire de Noyant, puis en 1843, à Lebreton Pierre, notaire à Gennes, résidant rue Abraham, à Angers.

 

Ensuite, apparaissent:

-  De St Chéreau (3), résidant à la Flèche, en 1886 ;

- Morin Marie-Louise Andrée, résidant 77, rue  Desjardins à Angers, de 1910 à 1921.

 

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Ce que nous racontent terriers et cadastres

 

Terriers et cadastres sont des documents fiscaux, utiles à la répartition et la perception des impôts. Ils sont instructifs pour suivre dans le temps l'évolution des propriétés immobilières.

Dans l'Ancien régime, le livre-terrier est un recueil qui contient le dénombrement des droits et des biens seigneuriaux et les redevances afférentes. Toutes les seigneuries n'établissaient pas ce document. Certains seigneurs s'y refusaient pour ne pas trop afficher leurs privilèges. Le seigneur n'était pas toujours propriétaire, en propre, de toutes les parties du terroir de la seigneurie.

Les tentatives d'établir un cadastre, sur l'ensemble des provinces, furent assez nombreuses à partir du règne de Louis XV. Il y eut une résistance unanime des Parlements qui devaient faire face à la coalition des privilégiés.

Les choses changèrent à la Révolution et l'Assemblée constituante établit le principe d'un cadastre, en réformant l'impôt.

Il fallut, néanmoins, attendre Napoléon et la loi du 15 septembre 1807, pour que l'établissement d'un cadastre général parcellaire soit ordonné.

A Beaufort, le "Napoléonien" est établi en 1818, si l'on s'en réfère à la version numérisée par les archives départementales. En fait, il présente des éléments qui n'ont été réalisés qu'en 1825, comme le nouveau pont au moulin.

Vérification faite sur un original conservé à la mairie de Beaufort, il y figure la mention " cadastre terminé sur le terrain le 15 septembre 1825 " signée M. Danquetil, Maire. Ceci explique l'anomalie.

Le cadastre de Beaufort a été rénové en 1954 puis modifié après le remembrement de 1978.

 

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UN CONTENTIEUX DIFFICILE

 

 

En 1825, un événement va provoquer le début d’un long contentieux entre le propriétaire du moulin et la municipalité. Il s’agit de l’aménagement de la route départementale n° 4 dont les travaux ont été approuvés par décision du ministre de l’Intérieur le 20 juillet 1820. Cette route relie Angers à Longué. Elle rejoint ainsi la route Baugé-Saumur et constitue un itinéraire alternatif à la Levée.

A Beaufort, la traversée du ruisseau du Couasnon se fait jusqu’alors par un unique pont qu’on a quelquefois appelé le pont romain, au moins parce qu’on pense qu’une voie romaine passait à cet endroit. Ce pont, situé à 70 mètres du moulin, est constitué de deux arches en pierres construites aux environs du XVIIe   siècle [FLO].

 

Entre les deux parapets, la voie est étroite et les attelages ont du mal à franchir le Couasnon en utilisant le pont. Ils passent plutôt à gué, un peu en amont, aux abords du moulin. C’est cet endroit qui sera finalement choisi, pour établir le pont neuf sur le nouveau tracé de la route départementale n° 4. L'ancien pont sera conservé en l'état.

 

Le nouveau pont sera construit sur une seule arche, en 1825, comme l’atteste l’inscription portée sur la clé de voûte du tympan aval. A l’occasion des travaux de terrassement, pour asseoir les fondations du pont, quatorze urnes funéraires gallo-romaines ont été découvertes [PAU]. Comme il est connu que les tombeaux étaient, à l’époque, toujours établis sur les routes, cela viendrait confirmer le passage d’une voie romaine, à proximité.

 

Revenons au dossier Lebreton. Le maire, par arrêté du 9 avril 1825, fixe les indemnités accordées au Sieur Lebreton pour les remblais près du pont et portion de terrain et de maison prises pour la construction du pont et l’ouverture de la route départementale.

 

Le 13 mai 1836, suite à pétition de l’intéressé qui souhaite établir des constructions aux abords du pont, le maire prend un arrêté d’alignement dont les termes sont les suivants :

L’alignement suivra une parallèle placée à 25 mètres de l’axe de la nouvelle chaussée, sur une longueur de 32 mètres cinquante cm, comptée à partir de l’axe de la grande arche, afin de conserver la place de l’abreuvoir qui doit faire pendant de celle du lavoir et qui doit avoir comme elle 20 mètres de profondeur et 65 mètres de longueur avec ses rampes …

 

On appréciera la portée d’un tel arrêté, s’il avait dû être respecté.

 

Ce ne fût pas le cas et la municipalité est obligée d’intervenir,en juin 1837, pour faire enlever une clôture préfabriquée établie par M. Lebreton et qui entrave le libre exercice du droit d’abreuvoir, de lavoir et de circulation au ruisseau du moulin et au terrain qui précède le moulin.

 

Il s’ensuivit un contentieux qui dura au moins une dizaine d’année et qui porte principalement, semble-t-il, sur la propriété de l’ensemble des terrains situés entre le vieux pont et le moulin. Ce contentieux obèrera, probablement, les projets communaux dans ce secteur, notamment pour l’aménagement d’un lavoir.

 

Indépendamment de cela, les Lebreton-Huard ont dû moderniser le moulin, puisqu'en 1844, le commissaire de police de la ville, au cours d'une tournée, cite le " quartier du grand moulin neuf ".

 

 

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UNE DYNASTIE DE MEUNIERS

 

 

Pendant ce temps, qui exploitait le moulin ?

 

En 1803, un certain Clément Raimbault est meunier à Beaufort. Il y est encore, pour le moins, en 1834. Il est né le 28 mars 1774, à Mazé, où son père Clément, né vers 1740, était meunier, probablement " au Clos ", dans un moulin à vent.

 

Son fils Clément, né à Beaufort le 31 août 1808 et son petit-fils Clément, né le 27 septembre 1835, sont également meuniers, à Beaufort ou Mazé.

 

Le frère de ce dernier, Louis, né le 18 août 1844 à Mazé, est meunier à Mazé, " au Clos", puis à Gée.

 

Son fils, Léon, né le 25 janvier 1873 à Mazé, sera meunier à Gée. Il disparaîtra  malheureusement en mer, dans le naufrage du paquebot de transport de troupe GALLIA, torpillé le 4 octobre 1916.

 

Marie, née le 20 mars 1879 à Mazé, est fille de Louis et sœur de Léon. Elle épouse Joseph Redureau, le 2 avril 1897. Joseph Redureau (portrait image 2) est né le 12 juillet 1871, à Landemont, en Maine-et-Loire, où ses parents Jean Redureau et Marie Normand sont cultivateurs.

 

Les époux Redureau s’installent d'abord au moulin de Gée. Marie-Josephe et trois autres enfants naissent à Gée.

 

Aux environs de 1908, le couple Redureau rejoint le moulin de Beaufort. Dix  enfants y naissent, dont le dernier, Marie-Thérèse, le 2  janvier 1924.

 

Pour mieux comprendre la généalogie Raimbault-Richou.

 

 

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LA VIE AU MOULIN DE BEAUFORT

 

 

Plusieurs cartes postales éditées dans cette période permettent de garder mémoire de l'aspect extérieur du moulin et de son environnement, au début du XXe siècle.

 

Un numéro spécial de la revue Anjou : " Les pays d’Anjou en 1900 ", montre une photo du Couasnon et du moulin avec la grande roue, dans un article titré " une note pimpante à Beaufort-en-vallée ".

 

Le cadre est reposant. Le dimanche, les promeneurs traversent le Couasnon sur une belle passerelle en bois, placée au-dessus du barrage et de la chute.

 

Au pied de la chute, on y a vu, plus tard, quelques jeunes s'exercer au kayak.

 

La façade Est des bâtiments est remarquable d'harmonie architecturale pour une usine. On voit encore le logis ancien (image 3), tel que Jean Tarin l'a peut-être connu.

 

A l'intérieur du moulin, le quotidien n'est pas facile. La surveillance des enfants, dans une maison quasiment posée sur l'eau, n'est pas de tout repos.

 

L’on raconte que l’un d'eux, tout jeune garçon, échappant à la surveillance de ses parents, tomba dans le Couasnon. Habillé d’une robe, comme cela était la coutume à l’époque, il flotta à la surface et ses parents purent le secourir en barque.

 

La barque sert aussi pour évacuer les enfants, quand il y a un début de feu dans le moulin, ce qui est fréquent. Les risques étaient grands, du fait des céréales stockées et des poussières déposées. Les moyens de prévention étaient, dit-on, quasi inexistants.

 

Un grave incendie a détruit les bâtiments de l'usine une première fois, vers 1910. Joseph est resté très affecté par ce sinistre, dont il est convaincu qu'il s'agit d'une vengeance criminelle. On a reconstruit, en ajoutant un étage.

 

Le 31 janvier 1921, c'est la fête au moulin. Joseph et Marie marient leur fille aînée, Marie-Josephe avec Paul Richou, fils de François, ancien meunier à Mozé-sur-Louet.

 

Il a été dit [RIV] que lorsqu'il y avait pénurie de vent à Mozé, François allait demander au curé de tourner le dimanche. Celui-ci accordait l'autorisation moyennant une obole fixée par lui.

 

Marie-Josephe et Paul s'installeront au moulin de Gée.

 

La joie familiale est de courte durée. Joseph Redureau décède, en 1923, des suites d'une phlébite. Il ne connaîtra pas sa dernière fille, Marie-Thérèse, née quelques mois plus tard.

 

Marie, veuve, continue l'exploitation du moulin, avec l'aide de " fariniers " et de son gendre Paul.

 

Mais le sort s'acharne. Un second incendie ruine le moulin en 1926. C'est la fin de l'exploitation du moulin de Beaufort et Marie se retirera dans une petite maison de la Grande-rue.

 

 Elle continuera d'y élever ses  derniers enfants et plus tard de rassembler, certains dimanches, enfants et petits-enfants.

 

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LA DESAFFECTION DU MOULIN

 

 

 

Les bâtiments de l’ancien moulin, restructurés,  abriteront ensuite différentes activités artisanales, commerciales, semi-industrielles ou sociaux-éducatives. Petit à petit, des transformations vont être opérées: d’une part, sur les bâtiments, par les propriétaires, pour les adapter à leur activité ; d’autre part, sur l'environnement, par le syndicat chargé d’améliorer l’hydraulique du Couasnon.

 

Aujourd’hui, le vieux moulin, "asséché et bétonné", ne présente plus aucun signe visible de son activité historique.

 

Tout près, la place du moulin a été débaptisée pour commémorer l’appel du 18 juin 1940.

 

Récemment, le garage " du moulin ", installé juste à-coté depuis de longues années, s'est délocalisé dans la zone d'activité de la Prévosté, en gardant néanmoins son enseigne.

 

Consolons-nous. La poursuite d'une exploitation des bâtiments a permis d'en sauvegarder certaines structures et donc de maintenir une représentation.

 

Et puis, la rue du moulin qui, de l'entrée de Beaufort, coté Angers, conduit jusqu'au pont du Couasnon, a gardé son nom. Ce n'est peut-être pas sans mal, car on a vu apparaître sur certains plans anciens, en surcharge, " rue de l'hôpital ". Moins poétique, non ?

 

 

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 Notes

 

(1)  en exil, hors service ?

(2) le franc ne devient monnaie officielle qu'en 1795: 1 F = 1 livre et 3 deniers; en comparaison, le prix du quintal de froment était voisin de 25 livres 

(3) ce pourrait-être un membre de la très vieille famille Pillon  de Saint-Chéreau.

 

 

Références

 

 

Bibliographie

 

[FLO]-Flohic, Jean-Luc (dir.), 2001, Patrimoine des communes de Maine-et-Loire, Paris, Flohic Editions.

[PAU]-Pau, Abbé, 1841, Notice sur une ville d'Anjou,

[POR]-Port, Celestin, reéd. 1996, Dictionnaire de Maine-et-Loire,

[TOU]-Touchard de la Fosse, G., 1851, Le Maine et Loire, Editions du bastion,

[RIV]-Rivals, Claude, La vie d'un meunier en Anjou- Pierre Roullet,  Collection Cheminements,

[SOU]-Sourice, Gaëtan, Le Loroux, abbaye cistercienne dans le Baugeois-Essai de reconstitution du patrimoine, ADML.

 

 

Liens Internet

 

Histoire des moulins       Un article rapide sur l'histoire des moulins par Michel Guely.

 

 

Entretiens

 

Cette fiche a été élaborée suite à des entretiens personnels, notamment avec:       Louis Servin, Germaine Poiroux, Cécile Frapier, Marcelle Richou, Anne Plard, André Leclet, Thérèse Redureau, Jean-Louis Oriot.

       

Il convient de les en remercier.

  

Merci également au secrétariat de la mairie de Gée et celui de Mazé qui ont aimablement facilité les recherches.

 

        

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Date de mise à jour: 15 Décembre 2006              Jean-marie Schio