Les commentaires 


         

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Messages reçus

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 yoyo-
  1/1/2007
Merci pour ce site très instructif et qui je souhaite, continuera à nous ouvrir un peu plus les yeux sur notre passé collectif.
 bouc75-
  19/1/2007
Bravo pour ce site qui nous fait revivre le passé et qui permet aux plus jeunes de mieux connaître leurs origines. On attend avec impatience la suite de l'Histoire ...
Une petite suggestion : Serait-il possible de développer la partie patrimoine naturel ?
 jmschio-
 
21/01/2007
Merci pour les encouragements.
Pour la partie patrimoine naturel, il y aura dans l'année une fiche sur Saint-Pierre du lac et la vallée de l'Authion. On y parlera principalement  d'espaces naturels.
abrifredo -
11/03/2007
Vous avez entrepris un vaste "chantier", on ne peut que vous encourager à poursuivre avec la même méthodologie. Compliments.
flash-
 
25/05/2007
Merci pour ce long travail de patience et de recherche. Je possède un livre sur la manufacture royale, un fascicule sur les usages du monde agricole en 1935 (canton de Beaufort) et quelques documents qui sont à votre disposition si vous le souhaitez.
eole-
 
30/05/2007
Beaucoup d'intérêt pour les initiatives à l'échelle locale; je suivrai de près toutes les nouvelles publications.
le petit pecheur.49-
22 juin 2007
Je suis heureux de voir que l'on s'intéresse à notre passé. Je vous souhaîte bon courage et encore bravo.
Tisserand Sylvie
3 octobre 2007
Merci pour cet effort de valorisation patrimoniale. A propos de la biographie de Joseph Denais, je vous signale qu'il a été répétiteur en 1870 et 1871 au Prytanée militaire de La Flèche et qu'à cette occasion, il a fait la connaissance de Charles Cottrel, professeur de dessin et photographe, qui partageait la même passion pour l'archéologie.
Kati
6 octobre 2007
Je m'intéresse depuis peu à mes racines et débute en généalogie. Imaginez quelle fut ma surprise lorsque, quand j'ai tapé le nom de mon grand-père sur Google, est apparu en premier lieu une phrase parlant du mariage de mes grands-parents Paul Richou et Marie-Josèphe Redureau. J'ai alors dévoré avec un grand plaisir l'histoire passionnante du moulin de Beaufort. Je suis un peu "l'archiviste" de la famille, et détiens de nombreuses photos de mes ancêtres. Entre autres parents, oncles et tantes, arrières grands-parents, dont le fameux Joseph Redureau dont vous présentez le portrait dans votre site. Je dispose de photos de lui à différents âges. Même chose pour mon arrière grand-mère ....
chacha
10/11/2007
Mon ancêtre Anne Simon a été mariée 2 fois à Beaufort-en-vallée. Ses deux maris et elle étaient cafetiers, je pense entre 1770 et 1800. Comment dois-je m'y prendre pour en savoir plus. Merci de me répondre.
jmschio-  
11/11/2007
Pour effectuer des recherches généalogiques sur Beaufort-en-vallée, il faut:
- se rendre aux Archives départementales, 106 rue de Frémur à Angers, tél. 02 41 80 80 00;
- ou  prendre contact avec l'Association Généalogique de l'Anjou (AGENA), tél. 02 41 87 90 88
http://a.gen.a.chez.tiscali.fr
enna-  
17/11/2007
Tout d'abord, merci pour votre site, très intéressant.
Nous venons d'acheter la Forge Cailleau, à Beaufort.
Comme je suis une adepte de généalogie, j'ai la curiosité de connaître l'histoire de cette maison.
J'ai donc entrepris les recherches aux AD, avec l'aide initiale de Me Bihan.
J'en suis arrivée à la famille Lebreton qui a eu cette propriété pendant plusieurs décennies (jusqu'en 1846). J'ai trouvé aux AD plusieurs actes notariés les concernant.
Vous qui connaissez bien l'histoire de Beaufort : est-ce une famille importante ?
Et, d'autre part, avez-vous vous-même des documents ou renseignements concernant cette ancienne forge ?
Merci d'avance.
jmschio-  
18/11/2007
Merci de votre compliment.
La famille Huard-Lebreton a acheté le moulin de Beaufort, lors de la vente des biens nationaux - voir la fiche http://pagesperso-orange.fr/jmschio/Grand-moulin/html/Grand-moulin.htm
Vers 1860, je retrouve un Lebreton propriétaire face au moulin, de l'autre côté du Couasnon.
Des Huard étaient présents à Beaufort avant la révolution.
Quant à la forge, nous pouvons connaître son histoire depuis le début du siècle dernier, puisque la famille Pégé, dernier forgeron, a remis un fonds d'archives, avec livres de comptes, à la mairie de Beaufort.
Bon courage.
enna-  
18/11/2007
Merci pour votre réponse rapide.
Mais je n'ai pas été assez précise, excusez-moi : la famille Lebreton dont je voulais parler sont les Lebreton de la Bonnelière, Lebreton d'Avrillé et Lebreton de la Gilberdière. Le père (L... de la Bonnelière était receveur au grenier à sel et procureur de la commune lors de son décès en 1791).
jmschio-  
19/11/2007
En réponse à enna, je livre quelques notes éparses:
- En 1756, J. Lebreton de la Gilberdière est propriétaire du fief et seigneurie d'Avrillé.
- En 1768, Anne Le Breton des Forges (1745-1774), religieuse hospitalière à  l'Hôtel-Dieu de Beaufort, fait sa profession de foi.
- L'hôtel d'Avrillé,  rue du général Leclerc, portant la date de 1771, appartenait jusqu'en 1849 ? aux Le Breton d'Avrillé qui y faisaient habituellement leur résidence.
- Le 3 août 1781, trois nouvelles cloches sont fondues pour l'église Notre-Dame; l'une d'elles portera le nom de Marie-Renée Le Breton de la Gilberdière. 
- Le 29 septembre 1782, Jean-Alexandre Le Breton de la Gilberdière, ancien receveur au grenier à sel, conseiller à l'Hôtel-de-ville, décède à Beaufort, à l'âge de 80 ans.
- En 1789, MM. Bourcier et Le Breton, délégués pour la recherche des accaparateurs de grain, ont visité les greniers de la communauté Saint-Joseph, à Beaufort.
-  Pendant la révolution, Le Breton d'Avrillé a pris le soin de devenir simple Lebreton.
-  Le 2 septembre 1791, la chapelle du prieuré d'Avrillé est vendue, comme bien national, à Madame Le Breton de la Bonnelière.
- La ferme construite sur les ruines de la chapelle Saint-Léobin, à Saint-Pierre-du lac, est inscrite, sur le cadastre Napoléonien, au nom de Le Breton d'Avrillé.
Ceci, sous toutes réserves de vérifications, comparaisons et contradictions.
Je signale que l'Association pour le dictionnaire des familles de l'Anjou (ADFA) travaille dans l'ordre alphabétique sur les familles - tél. 0241482627.
brunodlb  
17/12/2007
Pour enna,
Je suis représentant de la famille Le Breton de la Bonnelière. Les branches de la Gilberdière et d'Avrillé sont éteintes.
A bientôt.
enna-  
4/1/2008

Pour brunodlb,
Et merci de votre message.
C'est en voulant connaitre l'histoire de la maison ancienne que nous venions d'acheter que j'ai "rencontré" vos ancêtres et suivi un peu leur trace à chaque évènement concernant la maison.
Pour le moment je n'ai pu remonter que jusqu'à 1808 (succession de votre ancêtre Jacques L B dela B). J'espère pouvoir continuer à trouver...
Bien cordialement
stephan  
2/3/2008
Votre site est très bien fait. Je suis en thèse sur les grands financiers italiens au temps des guerres de Religion et étudie en particulier Sardini. Pouvez-vous m'indiquer les archives où vous avez eu ces renseignements, et en particulier son mariage et ses relations avec Henri de la Tour d'Auvergne? Merci d'avance.
jmschio-  
10/3/2008
Réponse faite personnellement à  Stephan
Tatare  
12/3/2008
Quelques petits renseignements sur les halles. J'ai retrouvé un historique dans les premiers bulletins de la mairie (per10 21 aux Archives), ainsi que la délibération du conseil municipal (83AC1D13 numéro 1138) du 1/08/1920 donnant l'autorisation à Madame Denais, qui a fait don d'un aéroplane de l'installer dans les halles de Beaufort.
J'espère que cela fera avancer les recherches. Je pense que l'avion est parti avant les travaux de réfection du toit des halles en 1981-1982.
jmschio-  
13/3/2008
L'avion des halles est parti en septembre 1967. Voir article du Courrier de l'Ouest du 12 septembre 1967.
zitoune78
6/4/2008

Merci pour votre très beau site.
Ma famille possède une maison à Beaufort en vallée qui a abrité les bains douche (on peut encore voir l'inscription " bains 1er septembre 1900").
Je n'ai jamais eu l'occasion de faire une recherche dans les archives communales pour savoir de quand date cette maison et quelle est son histoire.
Si par chance au fil de vos recherches vous trouvez des détails, merci de me les faire partager.
Pouvez vous aussi m'indiquer où faire des recherches.
Merci d'avance.
jmschio-  
7/4/2008
Réponse à zitoune78
Pour des recherches sur des immeubles à Beaufort, il faut aller aux Archives départementales 49.
Je viens d'apprendre que certaines archives seront mises en ligne, sur Internet, fin avril prochain.
Ce sera, a priori, le cas du cadastre Napoléonien, lequel permet d'engager les recherches.
Antoine  
9/4/2008
je fais actuellemnt des recherches sur le lieu-dit Le Port à Vivy au bord de l'authion. J'ai beaucoup de mal à connaître l'historique de ce lieu-dit.
pouvez-vous m'aider ? merci
jmschio-  
10/4/2008
Réponse à Antoine
En 1835, l'Authion avait été déclarée navigable et flottable à partir de la chaussée neuve à Vivy.
Quelle était l'activité de ce port situé à proximité du Vieux-Vivy?
A partir du cadastre Napoléonien, vous pourriez en savoir plus sur les propriétaires riverains à cette époque.
paquita  
24/4/2008
Je n'avais pas consulté le site depuis fin 2007. Quel plaisir de découvrir toutes les richesses de notre Beaufort !
manou  
03/8/2008
Ce site est très intéressant... et bien documenté, ce qui mérite d'être signalé. Vos recherches recoupent en partie les miennes car je travaille sur la basse vallée de l'Authion de la fin du XVIIIe à 1860, dans le cadre d'une thèse : crises et mutations économiques et sociales, agriculture, propriété foncière, culture du chanvre, inondations, aménagements de l'Authion, etc... Mon travail n'est pas centré uniquement sur la commune de Beaufort, mais je m'y intéresse beaucoup (monde des tisserands, propriétaires foncier...)

 Deux documents que vous signalez ont attiré mon attention car j'ignorais leur existence. Il s'agit de GODARD-FAULTRIER, V., Beaufort, Vallée et Château (1860), et de VERNISSEAU, Mathieu, Société et culture, d'après les archives de la Sénéchaussée de Beaufort 1705-1749, Mémoire d'études. Pourriez-vous m'indiquer où vous avez pu les consulter ? (aux ADML ?). Merci d'avance.

D'autre part, j'envisage d'écrire un article sur la manière dont Jeanne de Laval est devenue une figure tutélaire de la vallée de l'Authion, comment sa mémoire s'est transmise et quels moyens ont été utilisés pour illustrer cette légende dorée. A mes yeux, tout part du règlement de police rurale de 1471, qui devint une pièce essentielle de défense des droits des communes du comté contre le marquis de Turbilly vers 1763-1771. Je recense les sources pour voir s'il y a de quoi faire, alors si vous avez des pistes, je suis preneur.
jmschio-  
07/8/2008
Réponse faite personnellement à manou.

cunegonde  
17/8/2008
 Nous faisons des recherches généalogiques sur BAUGE; Je viens de prendre connaissance de votre site très documenté sur la ville et les comtes de Beaufort. Nous avons une demande peut-être inattendue. Voici ce qui se transmet dans la famille de mon mari, et que j'ai pris pendant longtemps pour une sorte de "fantasme".
Ma belle-mère nous a toujours affirmé que sa grand mère, habitant Baugé, leur racontait qu'elle était la fille "naturelle" du "comte de Beaufort". J'ai pensé longtemps que c'était une personne en mal de reconnaissance sociale ou quelque chose d'approchant, qui s'inventait une vie plus intéressante que celle qu'elle vivait. Or, quelle ne fut pas ma surprise en  recevant son acte de naissance. Le patronyme de sa maman (Lefranc) avait été inscrit sur l'acte de naissance alors que celle-ci était déjà mariée (acte non retrouvé à ce jour)avec un monsieur (Miesse) beaucoup plus âgé qu'elle....Comme si cette erreur (rencontrée peu fréquemment dans mes recherches )corroborait la tradition familiale. Le nom de Lefranc a été rayé et aussitôt remplacé par le nom du mari, au moment de la déclaration de naissance de l'enfant.Erreur par inattention ou "notorièté publique" rectifiée? Se pourrait-il que ce que je prenais pour un fantasme soit réalité? D'autres personnes ont-elles des traditions similaires? Les hommes riches qui "draguent" les jeunettes, le droit de cuissage, les femmes qui cherchent un protecteur...C'est bien dans la petite histoire. Mais là, c'est un certain "comte de Beaufort " qui serait en cause. Et mon histoire se passe en 1868, au temps de Napoléon III . Qui aurait pu être ce personnage porteur du titre de comte de Beaufort ? un "nouveau" seigneur anobli récemment ? Il venait, dit-on, chercher en "voiture" la petite fille issue de ses oeuvres, et lui achetait des toilettes. La jeune fille ne s'est jamais sentie une âme de paysanne. Se pourrait-il que sa naissance "manifestement " légitimée l'ait amenée à rêver d'un père "idéal" en la personne d'un comte de Beaufort? A moins que ce comte soit bien réel? Pouvez-vous éclairer notre lanterne sur l'identité ou l'existence d'un titulaire de ce titre en 1868 ? Merci infiniment d'avance.
jmschio-  
20/8/2008
Réponse à Cunegonde.
Le titre de comte de Beaufort (en Anjou) n'est plus porté depuis très longtemps.
Il est probable que, dans le cas exposé, il faudrait comprendre "le comte qui réside à Beaufort".
Vous en trouverez sûrement un; par exemple, dans un château entre Baugé et Beaufort.
Pour les recherches d'état-civil, je signale que le département de Maine-et-Loire a mis en ligne ses archives, en avril dernier.  Vous y trouverez sans difficulté l'acte de mariage, à Baugé,
de Marie Lefranc et Pierre Miesse, le 23 septembre 1867.
hippolyte
24/4/2009
Mes grands-parents sont originaires de Beaufort et avant de saint pierre du lac .Je reviens d 'un voyage la-bas où j'ai pu visiter la maison de madame Bernier. Quelle émotion! Je ne comprends pas le métier de mes ancêtres: je peux lire sur les actes : bafeur ou bateur. Auriez-vous une réponse? Leur nom etait Georges ,Jameron;Guitton. Merci beaucoup.
jmschio-
25/4/2009
Réponse à hippolyte.
Il est vraisemblable qu'il s'agisse du métier de bateur, celuy qui avec fleau bat du bled en la granche (Nicot 1606); traduction, celui qui avec fleau bat le blé dans la grange.
Ce métier paysan est à rapprocher de bêcheur et laboureur.
Napoleon
20/6/2009
Suis passé m'incliner sur la tombe de Claude Chauvière. Pathétique état d'abandon. J'ai pris des photos. Elles sont à votre disposition. Vos très intéressantes informations sur elle, doivent pour certaines ( date de naissance, Georges Le Fevre, l'un de ses époux etc) doivent être rectifiées. A votre disposition. Puisse, votre Association de Défense du Patrimoine, parvenir à préserver la sépulture de cette écrivaine qui honora Beaufort.
Souhaite collaborer avec vous, dans cette perspective.
jmschio-
21/6/2009
Réponse à Napoleon
La tombe de Claude Chauvière se trouve dans un carré qui sera certainement renouvelé. Pour assurer sa préservation, le plus efficace serait sans doute qu'un membre de sa famille intervienne auprès de la mairie. Le geste de déposer quelques fleurs sur la dalle (sans doute, vous-même) est important, aussi.
Pour ce qui concerne les informations de la fiche qui seraient à rectifier, vos propositions peuvent utilement être déposées sur ce forum. J'attire votre attention en ce qui concerne l'état-civil de Claude Chauvière. Il faut obligatoirement se rapporter aux documents officiels que j'ai fini par retrouver. Notre écrivaine a caché beaucoup de choses, en particulier sa date de naissance. Merci de votre intérêt.
Napoleon
4/7/2009
http://monpetitclaude.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/629862
 C'est (un extrait de) notre blog, rédigé en famille. Certains éléments vous intéresseront peut être.
 Avec Claude Chauvière,je partage un ancêtre lointain : Marin Chauvière, né en 1724 à Saint Hilarion (78). Un r fut ajouté à mon patronyme en 1858.
Je partage votre point de vue sur les mystères de Claude Chauvière.Je tiens à votre disposition mes documents en espérant que vous pourrez me communiquer les vôtres, cela me fera gagner du temps.
Suivant votre conseil, je téléphone à la Mairie.
jak/jo
12/12/2009
Bonjour et bravo, j'ai trouvé votre travail excellent mais je suis surpris qu'il n'existe pas de document sur le château qui pourtant est très important en documentation.
Toutes mes sincères salutations.
jmschio-
16/12/2009
 réponse à jak/jo
Effectivement, il n'existe pas de fiche sur le château. Je l'ai prévue mais, pour l'instant, j'ai trop peu de matière pour sortir des sentiers battus. En particulier, le passage de Jeanne de Laval est trop mal connu, s'il a vraîment été significatif..
Peut-être faudra-t-il trouver un autre angle pour parler de ce château en ruines depuis au moins quatre cents ans ?
L'Acadienne
26/11/2010
Toutes mes félicitations pour votre très belle et enrichissante fiche internet sur l'Hôtel-Dieu de Beaufort qui vient de paraître sur votre site Web. Cela représente beaucoup de recherche et de travail de votre part, mais le résultat en vaut la peine. 
Vos textes historiques sont bien documentés et bien présentés; les tableaux (aquarelles) et autres illustrations sont belles; et l'extrait du film de Tavernier des plus appropriés pour montrer la chapelle et la sacristie. 
Votre excellente présentation de l'Hôtel-Dieu illustre bien une part du patrimoine de Beaufort et mérite d'être reconnue... pour le plus grand plaisir des internautes.
montbeaume
11/02/2011
Au cours de la guerre civile espagnole des groupes de réfugiés ont été hébergés à l'hôpital 1938-1939.
Il s'agissait de femmes et d'enfants dont certains de ceux-ci m'ont accompagné à l'école.
jmschio-
12/02/2011
Merci pour cette contribution.
La guerre civile espagnole opposant Républicains et Nationalistes, commencée en 1936, prit fin au début de 1939, avec la prise totale de pouvoir de Franco. De nombreux ressortissants arrivèrent en France fuyant le nouveau régime, en particulier des ouvriers du bâtiment qui ont laissé ensuite leur marque de savoir faire dans notre patrimoine.
Louis-Marie Beauvois
14/03/2012
En faisant des recherches historiques sur ma commune, j\'ai trouvé une chapelle construite par une religieuse de Beaufort, Jeanne-Louise Priou, fille de Jeanne Ciret, sans doute de la famille de Jeanne-Renée Ciret, supérieure pendant la Révolution. Je tiens mes documents à votre disposition. Une partie est consultable sur le site www.grezille.com.
jmschio-
15/03/2012
Merci pour cette contribution. Lire en section "histoire" sur le site proposé ci-dessus, un constat de la guérison miraculeuse de soeur Priou, en 1860.
Née le 22 août 1833 à Grézillé, canton de Gennes, Jeanne-Louise Priou a fait sa profession de foi en 1859.
Cette année là, il y a une violente épidémie de grippe au couvent des religieuses de Saint-Joseph. Quatorze ou quinze sœurs se retrouvèrent à l'infirmerie. 
Sœur Priou est décédée le 8 septembre 1908,  au couvent où elle a été ensuite inhumée.
emmanuelle
2/04/2012
 Bonjour Monsieur Schio, je viens de lire, en grande partie, le récent article sur le château. J'y ai pris un grand intérêt. La mise en lumière des éléments historiques que vous avez pu recenser est claire, votre expression très agréable. Merci de mettre en valeur l'histoire et le patrimoine de cette belle ville de Beaufort-en-Vallée.
Bourguc
8/05/2012
Bonjour.C'est avec grand interêt que j'ai lu le document sur le château de Beaufort.
Il se trouve que je suis en train de faire des recherches à titre familial sur Jean de Simiers (ou Seymiers). En effet Jean de Simiers, maitre de la garde Robe du duc François d'Alençon, duc d'Anjou, descend d'une famille les Seymiers/Simiers auvergnate dont le fief est un château en auvergne du même nom Seymiers (63160 Fayet le Chateau), qui est propriété de notre famille. J'ai retrouvé énormément d'informations sur Jean de Simiers entre 1574 et 1582 dont notamment son rôle en Angleterre pour la tentative de mariage avec le duc d'Anjou. En revanche je manque d'information sur le rôle qu'il a tenu dans les années 1579/1580 en tant que gouverneur d'Angers (à la suite de Bussy d'Amboise). Et grâce à votre site j'ai découvert qu'il avait été le dernier propriétaire du château décrit sur ce site. Je suis preneur de toutes les informations que vous pouvez disposer sur Jean de Simiers en Anjou. D'autre part, si celà vous interesse je peux vous faire partager tout ce que je sais sur son rôle en Angleterre.
jmschio-
10/05/2012
Merci pour ces compléments intéressants sur Jean de Simiers. Ce personnage n'est pas connu des historiens de l'Anjou.
Maître de la garde-robe de François d'Alençon, il est son deuxième favori, derrière Bussy d’Amboise.
Il supporte mal d’être commandé par ce dernier.
Après la mort de Bussy, assassiné le 18 août 1579, François d’Alençon ( duc d’Anjou depuis 1576) se tourne vers Simiers. Il  lui confie les charges du disparu : le commandement de la maison ducale, le gouvernement d’Angers, la charge de grand écuyer et la commende de l’abbaye de Bourgueil.
Simiers reçoit vers la même époque le collier de l’ordre de la Saint-Michel et une compagnie d’hommes d’armes. C'est peut-être de ce côté qu'il faudrait chercher la raison de la présence de Simiers à Beaufort.
Pour l'anecdote,  Jean de Simiers épouse, en 1586, Louise de Vitry-Hôpital, demoiselle d’honneur de Catherine de Médicis et " l’une des plus célèbres évaporées de la cour des derniers Valois ". 
Son histoire est à rapprocher de celle de Isabelle de Limeuil, mariée à Scipion Sardini qui lance l'expertise du château de Beaufort en 1601.
dumnacus49
23/07/2012
Etant natif de beaufort et passionné d'histoire locale, avez vous des données sur l'antique voie dite romaine car je perds sa trace au lieu dit la fourcelle ?
merci d'avance
jmschio-
25/07/2012
Malheureusement, je n'ai  pas trouvé de données formelles sur le tracé d'une voie romaine à Beaufort.
Il y a effectivement sur la carte IGN un segment indiqué au lieu-dit "La Fourcelle". S'agit-il d'un tronçon de la Grande voie Angers-Tours. Peut-être, mais elle pouvait aussi passer plus au nord, vers Brion ?
La découverte d'urnes funéraires gallo-romaines, lors de la construction du pont sur le Couasnon, à l'entrée de la ville ,côté Angers, a laissé supposer qu'une voie romaine passait à proximité et suivait le tracé de la "Grande rue".
Une autre voie d'axe nord-sud a été évoquée, traversant l'Authion, au Gué d'Anjan.
Certains noms locaux comme les Perriers (devenu aujourd'hui Le Poirier), près de Saint-Pierre du Lac, font penser à une voie pavée.
Pour travailler efficacement, il faudrait s'appuyer sur des relevés de découvertes de structures de chaussées. Je n'ai pas lancé cette recherche.
PS :  vous avez semble-t-il souhaité être destinataire des "Nouvelles du site" mais, vous avez oublié de laisser une adresse mail. Cordialement.
dumnacus49
23/08/2012
Je pense donc pouvoir vous éclairer sur l'existence de cette dite "voie romaine" ayant moi même rassemblé plusieurs indices et preuves de son tracé jusqu'au gué d'arcy à longué jumelles.
emplacements d'anciens passages à gué, surélévations artificielles, structures enfouies sous terre et découvertes de monnaies datées (et plus encore).
Arnaud
20/10/2012
 J'ai découvert récemment votre site et ai donc loupé votre conférence sur le château donnée à Bft. J'ai replongé avec passion dans le dossier "château" en vous lisant et le document de 1601 m'enthousiasme : bravo de l'avoir déterré ! Je tiens à votre disposition la version intégrale de mon mémoire de maîtrise sur la reconstruction du château en 1348. cdlt.
jmschio-
20/10/2012
Merci Arnaud. Pour l'information de nos lecteurs, je précise que le mémoire cité est disponible en lecture aux Archives départementales de Maine-et-Loire.
FLAVIR
01/04/2013
Je rédige actuellement une biographie de Claude Chauvière. J'ai parcouru vos pages à son sujet. Auriez-vous des documents à me communiquer ? Merci de votre réponse. Cordialement
jmschio-
03/04/2013
Cette biographie est une excellente idée.
Pour répondre à votre demande, je prends contact avec vous par message séparé.
abrifredo
09/04/2013
Toujours aussi admirative devant votre travail, et intéressée par vos récits si complets.
Ferme et maison en tuffeaux construites en 1844 et 1871, d'où venaient les fameux tuffeaux ? comment étaient-ils acheminés ? qui a édifié ces maisons ?
Merci d'avance pour vos renseignements.
jmschio-
11/04/2013
La construction ou l'agrandissement de maisons en tuffeaux au XIXe et début XXe siècle, en milieu rural, dans la Vallée, est un vrai sujet de recherches. J'espérais l'attaquer mais les archives sont minces.
Sur les aspects techniques, les grandes lignes ne font guerre mystère. Les maçons locaux imposaient leurs modèles architecturaux. Les pierres d'appareil, principalement des tuffeaux, provenaient  de la région de Saumur; il subsiste aujourd'hui une seule carrière, sur les sites de Saint-Cyr-en-Bourg et Brézé. Les blocs de tuffeau étaient transportés sur la Loire, dans les gabares, jusqu'au port aux Alouettes de la Ménitré,  puis acheminés sur site par des rouliers.
Ce qui mérite surtout étude, c'est la sociologie du développement de ces constructions en secteur rural.
Parallèlement à la modernisation des ferme anciennes, un grand nombre de petite maisons sont venues s'insérer dans le tissu agricole, au long des nouvelles voies de communication. Pour quelle population ? Nouvelle ou décohabitation ?
S'il est possible de réunir de la matière pertinente sur le sujet, nous ne manquerons pas de nous y intéresser.
montbeaume
26/04/2014

Se rapporte à la fiche sur l'église Notre-Dame
Au sujet des inventaires de 1906 mes parents me racontaient qu'un groupe de plusieurs dizaines d'hommes armés de fourches et autres outils agricoles s'étaient enfermés à l'intérieur de l'église et qu'il a fallu que la porte soit défoncée par les hommes de troupe afin de procéder à l'expulsion de ces résistants.
jmschio-
29/04/2014
Merci de cette contribution.
C'est parfois les pompiers qui étaient chargés d'attaquer les portes à la hache, après sommations d'usage par les forces de police et, avant d'utiliser la lance à eau.
FredSen
31/08/2014
Merci encore pour votre travail. J'adore venir lire quelques pages du site.
Du Cazeau
05/03/2015
Je viens de découvrir vôtre site et c'est avec beaucoup de plaisir que j'ai lu vos recherches sur Beaufort. Je suis né à Beaufort en 1937 et j'ai toujours gardé un grand attachement pour ma commune. J'ai contacté il y a quelques temps M. Servin au sujet de Joseph Cussonneau, qui avait enseigné à l'école laïque de garçons avant la guerre. M. Servin se souviens de lui. J'ai fait une recherche sur Joseph Cussonneau, né à Mazières en Mauges près de Cholet et mon article sur ce grand soldat et résistant est paru dans le bulletin de la Société Lettre et Arts de Cholet. Si vous le désirez, je peux vous le faire parvenir.
Sur Beaufort, il y avait autrefois deux vieilles maisons, sans doute des maisons nobles, grandes et belles maisons que j'ai connues. Une située à la Galonnière (route de Brion) et une autre sur la petite route du Gasseau (route de Longué). Elles ont malheureusement été abattues et il n'en reste rien. Avez vous travaillé sur ce sujet.
J'ai fait quelques recherches sur les vieilles famille nobles des Mauges, souvent rattachés par mariages aux autres familles de l'Anjou.

jmschio-
09/03/2015
Merci de votre contribution.
Pour ce qui concerne "La Galonnière", je ne connais pas. Célestin Port, dans son dictionnaire, cite simplement
" acquise le 15 juillet 1647 de Maurice Huberdeau par l'abbé J. Dohin ".
Si votre autre citation concernant la maison de la petite route du Gasseau se rapporte à la Croix-Pélerin, la réponse est toute différente. Je me souviens parfaitement de ce manoir qui fut la résidence de la famille Couscher, au XVIIe siècle.
Le lieu doit son nom à la famille Pélerin, à laquelle celle des Couscher s'est alliée en 1650. Les deux familles en question sont citées dans ma fiche sur l'Hôtel-Dieu.
Une photo de la maison de la Croix-Pélerin, alors qu'elle n'était pas encore totalement ruinée, figure dans le livre "Manoirs et gentilhommes d'Anjou" de A. Sarrazin.
Du Cazeau
11/03/2015
Merci de votre réponse. Pour y faire suite ces quelques mots :
- J'ai fait une erreur pour une des maisons nobles ; il s'agit de la Coulonnière et non de la Galonnière. Elle se trouvait sur la droite mais assez éloignée de la route de Brion.
- Pour la seconde, j'ignorais son nom, La Croix Pèlerin, mais il s'agit bien d'elle, d'après la description qu'en fait Célestin Port. Vers les années 1950 elle était habitée par une vieille dame, madame Vilchien je crois, à qui je rendais visite parfois. Elle habitait seule dans cette grande maison. On accédait aux étages et au grenier par un large escalier de pierre.
- Joseph Denais serait décédé à Gaigné, sans doute dans le petit château qui s'y trouve?
jmschio-
12/03/2015
La Coulonnière est connue pour avoir abrité le culte protestant à partir à partir de 1612, sur autorisation de Louis XIII. Quand je suis allé sur place, il y a deux ou trois ans, les bâtiments anciens avaient été détruits. Je ne connais pas  d'image de ces derniers.
Quant à Gaigné, il est vrai que Joseph Denais a décédé dans cette maison qui était alors celle de la veuve de son oncle maternel Rémy Safflet. Je ne me suis pas particulièrement intéressé à cette maison, peut-être construite par Rémy Safflet.
hub-
26/12/2015
Dans votre historique vous relatez quelques lignes à propos du curé Peffault de La Tour, nomination contestée comme curé de Beaufort. Pouvez vous m'apporter plus d'information sur cet aïlleul.

jmschio-
31/12/2015
Joseph-Julien Peffault de la Tour est né à Beaufort le 27 janvier 1752 de Dominiquue P. de la Tour, docteur en médecine très distingué et de Anne-Louise Jameron. Ordonné prêtre le 1er juin 1776, il fut vicaire de Corneville, au diocèse de Rouen, puis curé de Saint-Martin de Villequier, dans le même diocèse, le 19 octobre 1784. Il est nommé curé de la paroisse de Beaufort le 11 mai 1801. Mais le nouvel évêque Charles Montault  le trouve trop excentrique et lui enlève la cure, l'année suivante. On reprochait à l'abbé de la Tour sa manie de la versification qu'il pratiquait presque chaque jour, remplissant ainsi d'énormes cahiers.
litea-
31/05/2017
Merci beaucoup pour toutes les informations que vous donnez;  c'est très précieux pour les générations à venir.
Suite à mes recherches, il semblerait que ma famille ( CURIEUX) soit originaire de BEAUFORT,
Charles CURIEUX (1658-1713), avocat et conseiller du roi serait inhumé dans le caveau de famille dans l'église de BEAUFORT.
Peut-être pourrez-vous me confirmer, ou m'infirmer, ces recherches et me faire avancer ?
Je vous en remercie.
jmschio-
06/06/2017
Charles Curieux, conseiller du Roi et avocat au siège royal de Beaufort a bien été inhumé, sous le dallage de la nef de l'église Notre-Dame de Beaufort-en-Vallée. Il y a eu aussi d'autres membres de la famille, notamment Charles, greffier en chef du grenier à sel, probablement le père de l'avocat, inhumé le 30 mars 1689 et les deux femmes de ce dernier, Michelle Pion (12 janvier 1649) et Louise Lavollée (26 janvier 1697). Il y eu également Anne, fille de Charles et Louise Lavollée, décédée à 20 ans, le 28 avril 1674.
Il était habituel d'inhumer dans l'église, pour ceux dont les familles avaient payé. En 1594, le prieur demandait 25 sols pour ouvrir une fosse. Ces inhumations avaient de grands inconvénients. Il fallait refaire sans cesse le dallage. En 1704, le prieur en demandait 10 livres, ce qui dut rendre plus rares les inhumations à l'intérieur.
Pour poursuivre vos recherches généalogiques, je vous invite à consulter les archives en ligne d'état-civil de Maine-et-Loire et peut-être celles de la Vienne. Il est possible que cette famille Curieux soit originaire de Loudun.
litea
13/06/2017

Merci à jmschio d'avoir bien voulu me transmettre ces informations. Je cherchais le berceau de ma famille plutôt à BEAUFORT, mais j'ai effectivement trouvé des membres de la famille à LOUDUN vers 1750.

Valy
17/07/2017

Merci pour le lexique des termes d'architecture. Je me rends compte de tout le travail fourni. Merci encore.

SUNSHINE
06/08/2017
Je recherche des informations sur l'île CHEVRIERE entre Loire et Maine sur la commune de SAINTE GEMMES SUR LOIRE. Chevriere serait une transformation de Chanvriere. Y aurait-on cultivé le chanvre et à quelle époque ? Merci à ceux qui auraient des informations.  
jmschio-
08/08/2017
Ce nom me fait plus penser à la garde des chèvres, mais ...


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Date de mise à jour:8 août 2017               Jean-Marie Schio                                  Accès page d'accueil